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	<title>Dominique Salloum</title>
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	<title>Dominique Salloum</title>
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		<title>Trois pianistes, un appel : jouons le Concerto libanais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 18:36:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[En l&#8217;espace de cinq semaines, trois musiciens de renommée internationale ont pris la plume pour défendre une même œuvre : le Concerto libanais de Dominique Salloum. Trois lettres publiques. Trois engagements personnels. Un seul appel. Tout commence avec Frank Braley Le 10 avril 2026, alors que le Liban traverse une nouvelle période de violence et de bombardements, le pianiste français Frank Braley &#8211; Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991) &#8211; publie une lettre ouverte. Il y décrit une œuvre qui l&#8217;a frappé par son ambition et sa singularité, et prend un engagement rare dans le monde musical : celui de la jouer, de l&#8217;enregistrer, et si possible de la porter jusqu&#8217;à Baalbek. « Ce projet n&#8217;est pas seulement un projet de concert. C&#8217;est un geste pour un pays. Pour une mémoire. Pour une musique qui refuse de disparaître. » Godwin Friesen, depuis Montréal Le 1er mai 2026, le pianiste et compositeur canadien Godwin Friesen &#8211; Premier Prix du Concours OSM (2022) et du Trondheim International Chamber Music Competition (2023) &#8211; publie à son tour une lettre de soutien. Il y salue une œuvre qui dit la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre, et s&#8217;engage à jouer le concerto là où Frank Braley ne pourrait atteindre. Le mouvement franchit ses premières frontières. « Dominique Salloum est une voix musicale importante issue du Liban. Son concerto enrichira la communauté musicale partout où il sera joué. » Etienne Collard et l&#8217;appel à la solidarité internationale Le 13 mai 2026, Etienne Collard &#8211; Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret &#8211; pousse l&#8217;appel encore plus loin. Sa lettre ne se contente pas d&#8217;exprimer un soutien : elle interpelle directement les solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier. Il souligne la dimension symbolique du moment : 2026 marque le centenaire de la création de l&#8217;hymne national libanais, qui traverse les deux œuvres au cœur du projet, et rappelle ce que la musique peut porter que les mots ne peuvent pas. « La réconciliation et l&#8217;unité : la Musique est un moyen commun et accessible à tous pour en prendre conscience et la retrouver. La Paix reviendra par la Musique. » Ce que ce mouvement dit Trois pays. Trois profils : interprète, compositeur-interprète, directeur musical d&#8217;orchestre. Trois lettres sans concertation formelle, convergeant vers la même œuvre, dans le même contexte. Ce n&#8217;est pas un effet de communication. C&#8217;est la reconnaissance spontanée d&#8217;une musique qui dit quelque chose de nécessaire sur le Liban d&#8217;aujourd&#8217;hui : sa douleur, sa mémoire, son refus de disparaître. Le Concerto libanais n&#8217;a pas encore été joué sur scène. Ces trois lettres sont un appel à ce que cela change. Rejoindre le mouvement #PourUneMusiqueQuiRefuseDeDisparaître #ForAMusicThatRefusesToBeSilenced Vous êtes soliste, chef d&#8217;orchestre, programmateur, producteur ? Vous souhaitez soutenir ce projet, le diffuser, ou explorer une collaboration ? → Contacter Dominique Salloum]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">En l&#8217;espace de cinq semaines, trois musiciens de renommée internationale ont pris la plume pour défendre une même œuvre : le <em>Concerto libanais</em> de Dominique Salloum. Trois lettres publiques. Trois engagements personnels. Un seul appel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Tout commence avec Frank Braley</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 10 avril 2026, alors que le Liban traverse une nouvelle période de violence et de bombardements, le pianiste français <strong>Frank Braley</strong> &#8211; Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991) &#8211; publie une lettre ouverte. Il y décrit une œuvre qui l&#8217;a frappé par son ambition et sa singularité, et prend un engagement rare dans le monde musical : celui de la jouer, de l&#8217;enregistrer, et si possible de la porter jusqu&#8217;à Baalbek.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Ce projet n&#8217;est pas seulement un projet de concert. C&#8217;est un geste pour un pays. Pour une mémoire. Pour une musique qui refuse de disparaître. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Godwin Friesen, depuis Montréal</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er mai 2026, le pianiste et compositeur canadien <strong>Godwin Friesen</strong> &#8211; Premier Prix du Concours OSM (2022) et du Trondheim International Chamber Music Competition (2023) &#8211; publie à son tour une lettre de soutien. Il y salue une œuvre qui dit la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre, et s&#8217;engage à jouer le concerto là où Frank Braley ne pourrait atteindre. Le mouvement franchit ses premières frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Dominique Salloum est une voix musicale importante issue du Liban. Son concerto enrichira la communauté musicale partout où il sera joué. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Etienne Collard et l&#8217;appel à la solidarité internationale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 13 mai 2026, <strong>Etienne Collard</strong> &#8211; Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret &#8211; pousse l&#8217;appel encore plus loin. Sa lettre ne se contente pas d&#8217;exprimer un soutien : elle interpelle directement les solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier. Il souligne la dimension symbolique du moment : 2026 marque le centenaire de la création de l&#8217;hymne national libanais, qui traverse les deux œuvres au cœur du projet, et rappelle ce que la musique peut porter que les mots ne peuvent pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La réconciliation et l&#8217;unité : la Musique est un moyen commun et accessible à tous pour en prendre conscience et la retrouver. La Paix reviendra par la Musique. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que ce mouvement dit</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Trois pays. Trois profils : interprète, compositeur-interprète, directeur musical d&#8217;orchestre. Trois lettres sans concertation formelle, convergeant vers la même œuvre, dans le même contexte. Ce n&#8217;est pas un effet de communication. C&#8217;est la reconnaissance spontanée d&#8217;une musique qui dit quelque chose de nécessaire sur le Liban d&#8217;aujourd&#8217;hui : sa douleur, sa mémoire, son refus de disparaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Concerto libanais</em> n&#8217;a pas encore été joué sur scène. Ces trois lettres sont un appel à ce que cela change.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rejoindre le mouvement</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><code>#PourUneMusiqueQuiRefuseDeDisparaître</code> <code>#ForAMusicThatRefusesToBeSilenced</code></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous êtes soliste, chef d&#8217;orchestre, programmateur, producteur ? Vous souhaitez soutenir ce projet, le diffuser, ou explorer une collaboration ?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><a href="https://dominiquesalloum.music/contact/">→ <strong>Contacter Dominique Salloum</strong></a></p>
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		<title>Etienne Collard rejoint l&#8217;appel pour le Concerto libanais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 18:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 13 mai 2026, Etienne Collard — Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret — publie à son tour une lettre de soutien au Concerto libanais de Dominique Salloum, en réponse à la lettre ouverte de Frank Braley parue dans L&#8217;Orient-Le Jour le 21 avril 2026. Sa lettre va plus loin qu&#8217;un simple soutien : Collard lance un appel explicite à la solidarité internationale des solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier, sous la bannière des deux hashtags du mouvement. Deux œuvres, un seul cycle Collard insiste sur le lien indissociable entre le Concerto libanais et la Symphonie n°2 « Koullouna » : deux œuvres dont les mouvements centraux partagent la même base mélodique : l&#8217;hymne national libanais, composé par Wadia Sabra en 1926. Il souligne la dimension symbolique du moment : 2026 marque le centenaire de la création de cet hymne, 2027 celui de son adoption par le Liban. Un geste pour la paix Ce qui distingue la lettre de Collard, c&#8217;est son ancrage explicitement humaniste. Le dernier mouvement de Koullouna , superposition musicale des appels à la prière des trois grandes religions abrahamiques, devient sous sa plume un manifeste : la musique comme voie de réconciliation pour un pays meurtri par des conflits sans fin. La lettre d&#8217;Etienne Collard Suite à la publication de la lettre ouverte pour le Liban du pianiste français Frank Braley, Premier Grand Prix du Concours Reine Élisabeth (1991), parue dans le quotidien libanais L&#8217;Orient-Le Jour le 21 avril 2026, et qui lance un appel pour jouer et enregistrer deux œuvres du compositeur libanais Dominique Salloum, je m&#8217;associe à cet appel par la présente. J&#8217;ai eu récemment l&#8217;occasion de découvrir et d&#8217;apprécier grandement ces deux œuvres d&#8217;orchestre écrites par Dominique Salloum : le Concerto libanais pour piano et orchestre, et la 2ème Symphonie « Koullouna », qui signifie « Tous Ensemble ». Ces deux œuvres sont intrinsèquement mêlées entre elles grâce à leurs mouvements centraux dont la base mélodique est l&#8217;hymne libanais, une musique composée par Wadia Sabra en 1926. 2026 est donc le centenaire de sa création, et 2027 le centenaire de son adoption par le Liban. Le dernier mouvement de la Symphonie est un concentré et une superposition musicale et sonore des trois grandes religions abrahamiques présentes dans cette région du Moyen-Orient, et officiellement reconnues dans la constitution multiconfessionnelle du Liban, un pays si profondément meurtri par les conflits et les guerres incessantes : &#8211; l&#8217;Allahu Akbar musulman &#8211; les cloches d&#8217;église et chants chrétiens anciens &#8211; le Shema Yisraël juif La réconciliation et l&#8217;unité : la Musique est un moyen commun et accessible à tous pour en prendre conscience et la retrouver. La Paix reviendra par la Musique. Nous devons absolument faire vivre, enregistrer, diffuser et jouer ces œuvres essentielles en France, au Liban, et au-delà. Pour cette raison, j&#8217;en appelle à la solidarité d&#8217;autres solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier, à répondre à ce même appel : en le soutenant, en le diffusant, en jouant et en enregistrant ces mêmes œuvres, sous la bannière de ces deux hashtags. Etienne Collard Paris, mercredi 13 mai 2026 #ForAMusicThatRefusesToBeSilenced #PourUneMusiqueQuiRefuseDeDisparaître Lire la lettre originale → À propos d&#8217;Etienne Collard Etienne Collard est Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret. Basé à Paris, il œuvre au développement du répertoire orchestral contemporain et à sa diffusion internationale.]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 13 mai 2026, <strong>Etienne Collard</strong> — Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret — publie à son tour une lettre de soutien au <em>Concerto libanais</em> de Dominique Salloum, en réponse à la lettre ouverte de Frank Braley parue dans <em>L&#8217;Orient-Le Jour</em> le 21 avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa lettre va plus loin qu&#8217;un simple soutien : Collard lance un appel explicite à la solidarité internationale des solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier, sous la bannière des deux hashtags du mouvement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Deux œuvres, un seul cycle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Collard insiste sur le lien indissociable entre le <em>Concerto libanais</em> et la <em>Symphonie n°2 « Koullouna »</em> : deux œuvres dont les mouvements centraux partagent la même base mélodique : l&#8217;hymne national libanais, composé par Wadia Sabra en 1926. Il souligne la dimension symbolique du moment : 2026 marque le centenaire de la création de cet hymne, 2027 celui de son adoption par le Liban.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un geste pour la paix</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue la lettre de Collard, c&#8217;est son ancrage explicitement humaniste. Le dernier mouvement de <em>Koullouna</em> , superposition musicale des appels à la prière des trois grandes religions abrahamiques, devient sous sa plume un manifeste : la musique comme voie de réconciliation pour un pays meurtri par des conflits sans fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lettre d&#8217;Etienne Collard</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>Suite à la publication de la lettre ouverte pour le Liban du pianiste français Frank Braley, Premier Grand Prix du Concours Reine Élisabeth (1991), parue dans le quotidien libanais L&#8217;Orient-Le Jour le 21 avril 2026, et qui lance un appel pour jouer et enregistrer deux œuvres du compositeur libanais Dominique Salloum, je m&#8217;associe à cet appel par la présente.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J&#8217;ai eu récemment l&#8217;occasion de découvrir et d&#8217;apprécier grandement ces deux œuvres d&#8217;orchestre écrites par Dominique Salloum : le Concerto libanais pour piano et orchestre, et la 2ème Symphonie « Koullouna », qui signifie « Tous Ensemble ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ces deux œuvres sont intrinsèquement mêlées entre elles grâce à leurs mouvements centraux dont la base mélodique est l&#8217;hymne libanais, une musique composée par Wadia Sabra en 1926. 2026 est donc le centenaire de sa création, et 2027 le centenaire de son adoption par le Liban.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le dernier mouvement de la Symphonie est un concentré et une superposition musicale et sonore des trois grandes religions abrahamiques présentes dans cette région du Moyen-Orient, et officiellement reconnues dans la constitution multiconfessionnelle du Liban, un pays si profondément meurtri par les conflits et les guerres incessantes :</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; l&#8217;Allahu Akbar musulman</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; les cloches d&#8217;église et chants chrétiens anciens</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; le Shema Yisraël juif</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La réconciliation et l&#8217;unité : la Musique est un moyen commun et accessible à tous pour en prendre conscience et la retrouver. La Paix reviendra par la Musique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous devons absolument faire vivre, enregistrer, diffuser et jouer ces œuvres essentielles en France, au Liban, et au-delà. Pour cette raison, j&#8217;en appelle à la solidarité d&#8217;autres solistes, chefs d&#8217;orchestre, orchestres et producteurs du monde entier, à répondre à ce même appel : en le soutenant, en le diffusant, en jouant et en enregistrant ces mêmes œuvres, sous la bannière de ces deux hashtags.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Etienne Collard</em> <em>Paris, mercredi 13 mai 2026</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>#ForAMusicThatRefusesToBeSilenced</em> <em>#PourUneMusiqueQuiRefuseDeDisparaître</em></p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><a href="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2026/05/ETIENNE-COLLARD-english-translatin-and-original.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lire la lettre originale →</strong></a></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos d&#8217;Etienne Collard</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Etienne Collard est Directeur Artistique d&#8217;enregistrement et Directeur Musical de l&#8217;Orchestre Symphonique du Loiret. Basé à Paris, il œuvre au développement du répertoire orchestral contemporain et à sa diffusion internationale.</p>
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		<title>Godwin Friesen apporte son soutien au Concerto libanais</title>
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					<comments>https://dominiquesalloum.music/godwin-friesen-soutien-concerto-libanais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 17:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 1er mai 2026, le pianiste et compositeur canadien Godwin Friesen publie une lettre de soutien au Concerto libanais de Dominique Salloum, en réponse à l&#8217;appel lancé par Frank Braley dans sa lettre ouverte publiée dans L&#8217;Orient-Le Jour le 21 avril 2026. Lauréat du Concours de l&#8217;Orchestre Symphonique de Montréal (2022) et, avec le Rilian Trio, Premier Prix du Trondheim International Chamber Music Competition (2023, Norvège) et du Ilmari Hannikainen Piano Chamber Music Competition (2026, Finlande), Godwin Friesen exprime non seulement son soutien, mais son souhait personnel de jouer l&#8217;œuvre, en étendant le projet aux lieux que Frank Braley ne pourrait atteindre. Une voix pour un peuple Friesen souligne la double dimension de l&#8217;œuvre : son excellence au regard de la tradition classique occidentale d&#8217;une part, et l&#8217;innovation qu&#8217;elle apporte en intégrant des éléments du patrimoine musical libanais d&#8217;autre part. Il insiste sur ce que le concerto dit au-delà de la musique : la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre, et qui a besoin d&#8217;empathie et de solidarité. Un engagement personnel Ami de Dominique Salloum, Godwin Friesen précise qu&#8217;il travaillera en étroite collaboration avec le compositeur pour interpréter l&#8217;œuvre avec le plus grand respect et la plus grande authenticité possible. Il exprime l&#8217;espoir que l&#8217;appel de Frank Braley soit entendu par de nombreux autres artistes. La lettre ouverte de Godwin Friesen Je, Godwin Friesen, souhaite par cette lettre apporter mon soutien à l&#8217;initiative lancée par le pianiste Frank Braley dans sa lettre ouverte publiée dans L&#8217;Orient-Le Jour, dans laquelle il défend le « Concerto libanais » du compositeur Dominique Salloum et affirme sa volonté de le jouer et de l&#8217;enregistrer avec des orchestres en France, au Liban et ailleurs. Dominique Salloum est une voix musicale importante issue du Liban. Sa musique jaillit d&#8217;un amour profond pour son pays, son histoire et sa culture, et par-dessus tout, pour son peuple dans toute sa diversité. Son concerto enrichira la communauté musicale partout où il sera joué — par son excellence au regard de la tradition classique occidentale, et par l&#8217;innovation qu&#8217;il apporte en y intégrant des éléments de la tradition musicale libanaise. Il exprimera aussi la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre aujourd&#8217;hui et qui — comme tous les peuples — a besoin d&#8217;empathie et de solidarité. C&#8217;est pourquoi je souhaite exprimer ma propre volonté de jouer le « Concerto libanais », en étendant ce projet aux lieux que M. Braley ne pourrait atteindre. Étant moi-même un ami de M. Salloum, je travaillerai en étroite collaboration avec lui pour interpréter cette musique avec le plus grand respect et la plus grande authenticité possible. J&#8217;espère que cet appel de Frank Braley à tisser des liens entre les cultures sera entendu par de nombreux autres. Godwin Friesen Lire la lettre originale en anglais → À propos de Godwin Friesen Pianiste et compositeur basé à Montréal, Godwin Friesen est lauréat du Concours de l&#8217;Orchestre Symphonique de Montréal (2022). Avec le Rilian Trio, il remporte le Premier Prix du Trondheim International Chamber Music Competition (2023, Norvège) et du Ilmari Hannikainen Piano Chamber Music Competition (2026, Finlande).]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 1er mai 2026, le pianiste et compositeur canadien <strong>Godwin Friesen</strong> publie une lettre de soutien au <em>Concerto libanais</em> de Dominique Salloum, en réponse à l&#8217;appel lancé par Frank Braley dans sa lettre ouverte publiée dans <em>L&#8217;Orient-Le Jour</em> le 21 avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lauréat du Concours de l&#8217;Orchestre Symphonique de Montréal (2022) et, avec le Rilian Trio, Premier Prix du Trondheim International Chamber Music Competition (2023, Norvège) et du Ilmari Hannikainen Piano Chamber Music Competition (2026, Finlande), Godwin Friesen exprime non seulement son soutien, mais son souhait personnel de jouer l&#8217;œuvre, en étendant le projet aux lieux que Frank Braley ne pourrait atteindre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une voix pour un peuple</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Friesen souligne la double dimension de l&#8217;œuvre : son excellence au regard de la tradition classique occidentale d&#8217;une part, et l&#8217;innovation qu&#8217;elle apporte en intégrant des éléments du patrimoine musical libanais d&#8217;autre part. Il insiste sur ce que le concerto dit au-delà de la musique : la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre, et qui a besoin d&#8217;empathie et de solidarité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un engagement personnel</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ami de Dominique Salloum, Godwin Friesen précise qu&#8217;il travaillera en étroite collaboration avec le compositeur pour interpréter l&#8217;œuvre avec le plus grand respect et la plus grande authenticité possible. Il exprime l&#8217;espoir que l&#8217;appel de Frank Braley soit entendu par de nombreux autres artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lettre ouverte de Godwin Friesen</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>Je, Godwin Friesen, souhaite par cette lettre apporter mon soutien à l&#8217;initiative lancée par le pianiste Frank Braley dans sa lettre ouverte publiée dans L&#8217;Orient-Le Jour, dans laquelle il défend le « Concerto libanais » du compositeur Dominique Salloum et affirme sa volonté de le jouer et de l&#8217;enregistrer avec des orchestres en France, au Liban et ailleurs.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dominique Salloum est une voix musicale importante issue du Liban. Sa musique jaillit d&#8217;un amour profond pour son pays, son histoire et sa culture, et par-dessus tout, pour son peuple dans toute sa diversité. Son concerto enrichira la communauté musicale partout où il sera joué — par son excellence au regard de la tradition classique occidentale, et par l&#8217;innovation qu&#8217;il apporte en y intégrant des éléments de la tradition musicale libanaise. Il exprimera aussi la beauté et l&#8217;âme d&#8217;un peuple qui souffre aujourd&#8217;hui et qui — comme tous les peuples — a besoin d&#8217;empathie et de solidarité.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>C&#8217;est pourquoi je souhaite exprimer ma propre volonté de jouer le « Concerto libanais », en étendant ce projet aux lieux que M. Braley ne pourrait atteindre. Étant moi-même un ami de M. Salloum, je travaillerai en étroite collaboration avec lui pour interpréter cette musique avec le plus grand respect et la plus grande authenticité possible.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J&#8217;espère que cet appel de Frank Braley à tisser des liens entre les cultures sera entendu par de nombreux autres.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Godwin Friesen</em></p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong><a href="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2026/05/Godwin-Friesen-OpenLetter.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire la lettre originale en anglais →</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de Godwin Friesen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pianiste et compositeur basé à Montréal, Godwin Friesen est lauréat du Concours de l&#8217;Orchestre Symphonique de Montréal (2022). Avec le Rilian Trio, il remporte le Premier Prix du Trondheim International Chamber Music Competition (2023, Norvège) et du Ilmari Hannikainen Piano Chamber Music Competition (2026, Finlande).</p>
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		<title>« Pour une musique qui refuse de disparaitre » &#8211; La lettre ouverte de Frank Braley pour le concerto Libanais</title>
		<link>https://dominiquesalloum.music/lettre-ouverte-frank-braley-concerto-libanais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 10 avril 2026, alors que le Liban traverse une nouvelle période de violence et de bombardements, le pianiste Frank Braley &#8211; Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991) &#8211; publie une lettre ouverte en soutien au Concerto libanais de Dominique Salloum. Un texte rare dans le monde musical : direct, engagé et sans précaution de langage. Frank Braley ne commente pas simplement l&#8217;œuvre, il prend position pour elle et s&#8217;engage à la jouer, en France, ailleurs, et si possible à Baalbek. La lettre ouverte de Frank Braley Lettre ouverte &#8211; Pour le Liban &#8211; À qui de droit.Je, soussigné Frank Braley, né le 4 octobre 1968 à Corbeil-Essonne, pianiste français, Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991), souhaite exprimer ce qui suit : J’ai récemment découvert le « Concerto libanais » de mon ami compositeur Dominique Salloum. Cette œuvre frappe par son ambition et sa singularité. Une musique construite, pensée, habitée. Qui ne cherche pas à séduire. Qui dit quelque chose de frontal, parfois dur, mais nécessaire. Ce concerto parle du Liban du début à la fin. Le premier mouvement : un thème et variations autour de Paganini, traversé par l’hymne national libanais. Le deuxième mouvement – « Déni aux funérailles de l’hymne libanais… » – est un point de bascule. Il reprend directement le matériau du deuxième mouvement de la symphonie Koullouna (deuxième symphonie de Dominique Salloum) où l’hymne national libanais est porté comme une marche funèbre. Mais ici, le discours change. Ce n’est plus seulement une marche funèbre. C’est un refus.Un déni porté par le piano soliste lui-même, qui conduit la cérémonie comme s’il refusait le deuil.C’est violent. Intérieur. Humain. Le troisième mouvement du Concerto libanais – « Sur la route d’un émigré » – est d’une autre nature. C’est l’exil. Le départ. L’artiste arraché à son pays.Et là, quelque chose se referme : le concerto devient un récit complet du Liban contemporain, dans sa douleur, sa mémoire, et son départ forcé. Je le dis simplement : cette œuvre doit être jouée, en particulier dans le contexte actuel que traverse le Liban.Je souhaite m’engager personnellement pour la défendre et la jouer, pleinement.Et idéalement, la présenter dans une programmation qui ferait sens avec la symphonie Koullouna de Dominique Salloum. Cette symphonie éclaire le concerto. Elle en est le socle. On y retrouve la même matière, la même mémoire du Liban.Et dans son troisième mouvement – Fate of Faith – (3e mouvement de la symphonie Koullouna), on y retrouve l’appel à la prière des trois grandes religions qui ont longtemps cohabité au Liban, dans une forme d’équilibre et de dialogue.Ce n’est pas un geste décoratif.C’est une vision.Un pays et une région, tenus ensemble par ce qui les dépasse. Je crois qu’il serait juste, fort, et musicalement cohérent de penser ces deux œuvres ensemble. Le concerto et la symphonie. Comme un seul cycle. Je suis prêt à porter ce projet. À le jouer en France et ailleurs, plusieurs fois si possible, avec les orchestres qui pourront s’y engager et l’enregistrer avec moi. Et si les conditions le permettent, à le jouer aussi au Liban, à Baalbek. Je garde un souvenir très fort de ce lieu, et je crois profondément que cette musique doit y revenir. Ce projet n’est pas seulement un projet de concert.C’est un geste pour un pays.Pour une mémoire.Pour une musique qui refuse de disparaître… Frank Braley Lire la lettre originale → À propos de Frank Braley Frank Braley est l&#8217;un des pianistes français les plus reconnus de sa génération. Lauréat du Concours Reine Elisabeth en 1991, il a collaboré avec les plus grands orchestres et chefs européens. Son engagement pour le Concerto libanais marque une étape importante dans la diffusion internationale de l&#8217;œuvre de Dominique Salloum.]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 10 avril 2026, alors que le Liban traverse une nouvelle période de violence et de bombardements, le pianiste Frank Braley &#8211; Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991) &#8211; publie <strong>une lettre ouverte en soutien au <em>Concerto libanais</em> de Dominique Salloum</strong>. Un texte rare dans le monde musical : direct, engagé et sans précaution de langage. Frank Braley ne commente pas simplement l&#8217;œuvre, il prend position pour elle et s&#8217;engage à la jouer, en France, ailleurs, et si possible à Baalbek.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lettre ouverte de Frank Braley </h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lettre ouverte &#8211; Pour le Liban &#8211; À qui de droit.<br></strong><br><em>Je, soussigné Frank Braley, né le 4 octobre 1968 à Corbeil-Essonne, pianiste français, Premier Grand Prix et Prix du Public du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (1991), souhaite exprimer ce qui suit :</em><br><br><em>J’ai récemment découvert le « Concerto libanais » de mon ami compositeur Dominique Salloum. Cette œuvre frappe par son ambition et sa singularité. Une musique construite, pensée, habitée. Qui ne cherche pas à séduire. Qui dit quelque chose de frontal, parfois dur, mais nécessaire.</em><br><br><em>Ce concerto parle du Liban du début à la fin. Le premier mouvement : un thème et variations autour de Paganini, traversé par l’hymne national libanais. Le deuxième mouvement – « Déni aux funérailles de l’hymne libanais… » – est un point de bascule. Il reprend directement le matériau du deuxième mouvement de la symphonie Koullouna (deuxième symphonie de Dominique Salloum) où l’hymne national libanais est porté comme une marche funèbre.</em><br><br><em>Mais ici, le discours change. Ce n’est plus seulement une marche funèbre. C’est un refus.</em><br><em>Un déni porté par le piano soliste lui-même, qui conduit la cérémonie comme s’il refusait le deuil.</em><br><em>C’est violent. Intérieur. Humain.</em><br><br><em>Le troisième mouvement du Concerto libanais – « Sur la route d’un émigré » – est d’une autre nature. C’est l’exil. Le départ. L’artiste arraché à son pays.</em><br><em>Et là, quelque chose se referme : le concerto devient un récit complet du Liban contemporain, dans sa douleur, sa mémoire, et son départ forcé.</em><br><br><em>Je le dis simplement : cette œuvre doit être jouée, en particulier dans le contexte actuel que traverse le Liban.</em><br><em>Je souhaite m’engager personnellement pour la défendre et la jouer, pleinement.</em><br><em>Et idéalement, la présenter dans une programmation qui ferait sens avec la symphonie Koullouna de Dominique Salloum. Cette symphonie éclaire le concerto. Elle en est le socle. On y retrouve la même matière, la même mémoire du Liban.</em><br><em>Et dans son troisième mouvement – Fate of Faith – (3e mouvement de la symphonie Koullouna), on y retrouve l’appel à la prière des trois grandes religions qui ont longtemps cohabité au Liban, dans une forme d’équilibre et de dialogue.</em><br><em>Ce n’est pas un geste décoratif.</em><br><em>C’est une vision.</em><br><em>Un pays et une région, tenus ensemble par ce qui les dépasse.</em><br><br><em>Je crois qu’il serait juste, fort, et musicalement cohérent de penser ces deux œuvres ensemble. Le concerto et la symphonie. Comme un seul cycle.</em><br><br><em>Je suis prêt à porter ce projet. À le jouer en France et ailleurs, plusieurs fois si possible, avec les orchestres qui pourront s’y engager et l’enregistrer avec moi. Et si les conditions le permettent, à le jouer aussi au Liban, à Baalbek. Je garde un souvenir très fort de ce lieu, et je crois profondément que cette musique doit y revenir.</em><br><br><em>Ce projet n’est pas seulement un projet de concert.</em><br><em>C’est un geste pour un pays.</em><br><em>Pour une mémoire.</em><br><em>Pour une musique qui refuse de disparaître…</em><br><br><strong>Frank Braley</strong></p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong><a href="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2026/05/Frank-Braley-original-authorised-english-translation.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire la lettre originale →</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de Frank Braley</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Frank Braley est l&#8217;un des pianistes français les plus reconnus de sa génération. <strong>Lauréat du Concours Reine Elisabeth en 1991</strong>, il a collaboré avec les plus grands orchestres et chefs européens. Son engagement pour le Concerto libanais marque une étape importante dans la diffusion internationale de l&#8217;œuvre de Dominique Salloum.</p>
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		<title>Récital « Chopin et l&#8217;exil » à Beyrouth : retour de presse</title>
		<link>https://dominiquesalloum.music/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 09:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le quotidien francophone libanais L&#8217;Orient-Le Jour consacre une chronique au récital donné par Dominique Salloum à l&#8217;église Saint-Maron de Gemmayzé, à Beyrouth. Le programme, entièrement dédié à Chopin, s&#8217;articulait autour du thème de l&#8217;exil, un fil conducteur qui résonne profondément avec le parcours du pianiste franco-libanais. Un Chopin sans concession Le critique souligne la maturité et la justesse de l&#8217;interprétation : un jeu vigoureux, sans mièvrerie ni sentimentalisme, porté par une vélocité maîtrisée et un sens aigu du phrasé. Les mazurkas sont décrites comme des moments d&#8217;une tendresse et d&#8217;une poésie intimistes, tandis que les trois ballades révèlent les audaces harmoniques de Chopin, celles qui annoncent Liszt et Wagner. La Polonaise n°2 et les deux Nocturnes en clôture sont salués pour leur raffinement et leur respiration naturelle. Un rappel entre deux cultures En rappel, Dominique Salloum a interprété l&#8217;une de ses propres compositions : un trio pour chant, violon et piano sur un texte de Khalil Gibran, aux côtés de la soprano Marianne Saïd et du violoniste Ramzy Kandalaft. Le critique conclut en empruntant la formule de Robert Schumann à propos des mazurkas de Chopin, des « canons cachés sous des fleurs », et l&#8217;applique au jeu de Dominique Salloum. Lire l&#8217;article complet sur L&#8217;Orient-Le Jour →]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="267" src="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1024x267.webp" alt="" class="wp-image-755" srcset="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1024x267.webp 1024w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-300x78.webp 300w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-768x200.webp 768w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1536x400.webp 1536w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2025/10/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth.webp 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dominique Salloum à l&#8217;église Saint-Maron de Gemmayzé, à Beyrouth</figcaption></figure>



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<p class="wp-block-paragraph">Le quotidien francophone libanais <strong>L&#8217;Orient-Le Jour</strong> consacre une chronique au récital donné par Dominique Salloum à l&#8217;église Saint-Maron de Gemmayzé, à Beyrouth. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme, entièrement dédié à Chopin, s&#8217;articulait autour du thème de l&#8217;exil, un fil conducteur qui résonne profondément avec le parcours du pianiste franco-libanais.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Chopin sans concession</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Le critique souligne la maturité et la justesse de l&#8217;interprétation : un jeu vigoureux, sans mièvrerie ni sentimentalisme, porté par une vélocité maîtrisée et un sens aigu du phrasé. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mazurkas sont décrites comme des moments d&#8217;une tendresse et d&#8217;une poésie intimistes, tandis que les trois ballades révèlent les audaces harmoniques de Chopin, celles qui annoncent Liszt et Wagner. La Polonaise n°2 et les deux Nocturnes en clôture sont salués pour leur raffinement et leur respiration naturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rappel entre deux cultures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En rappel, <strong>Dominique Salloum</strong> a interprété l&#8217;une de ses propres compositions : un trio pour chant, violon et piano sur un texte de Khalil Gibran, aux côtés de la soprano Marianne Saïd et du violoniste Ramzy Kandalaft.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le critique conclut en empruntant la formule de Robert Schumann à propos des mazurkas de Chopin, des « canons cachés sous des fleurs », et l&#8217;applique au jeu de Dominique Salloum.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.lorientlejour.com/article/1482360/dominique-salloum-a-du-chopin-dans-les-doigts.html" target="_blank" rel="noopener"><strong>Lire l&#8217;article complet sur L&#8217;Orient-Le Jour →</strong></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Dominique Salloum, compositeur libanais primé en Europe : retour de presse</title>
		<link>https://dominiquesalloum.music/dominique-salloum-compositeur-libanais-prime-en-europe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Salloum]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médias et presse]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Agenda Culturel, média de référence de la scène culturelle libanaise, consacre un long entretien à Dominique Salloum, signé par la journaliste Zeina Saleh Kayali. L&#8217;occasion de revenir en détail sur la genèse de la Sinfonia da camera n°1 « Beyrouth » op. 7, triple lauréate de concours internationaux, et sur le parcours singulier de son compositeur. Une œuvre, trois prix L&#8217;article s&#8217;ouvre sur l&#8217;actualité du moment : à quelques jours d&#8217;intervalle, Beyrouth remporte le Bach International Music Competition, le World Grand Prix International Music Contest et le Manchester International Music Competition. Dominique Salloum y décrit une symphonie de chambre écrite pour 15 musiciens, en un seul mouvement cyclique, où chaque instrument agit en soliste — à la manière du Concerto pour orchestre de Bartók. L&#8217;orchestre comme dramaturgie Ce qui frappe dans l&#8217;entretien, c&#8217;est la précision avec laquelle Dominique Salloum parle de l&#8217;orchestration comme d&#8217;un langage narratif. Les bois comme appel de la forêt, les cuivres comme colère, le tam comme première bombe de la guerre. Chaque timbre porte une signification. La harpe utilisée comme un qanoun, la flûte en sol dont le souffle évoque le ney : l&#8217;Orient est là, inscrit dans la technique même. Un Bartók oriental Zeina Saleh Kayali pousse Dominique Salloum sur ses influences. Il cite Prokofiev, Bartók, John Williams et Toufic Succar, son maître au Conservatoire de Beyrouth, pionnier de l&#8217;harmonisation du folklore libanais. Il rapporte l&#8217;éloge de son professeur Abdel Rahman El Bacha, qui estima qu&#8217;il avait réussi là où Bartók avait échoué dans la restitution authentique du caractère folklorique : un compliment que Dominique Salloum reçoit avec une humilité sincère. Ce qu&#8217;il faut me souhaiter ? C&#8217;est d&#8217;être joué. L&#8217;entretien se conclut sur une phrase qui résume tout. La composition comme accomplissement, le partage comme seule mesure du travail. Un portrait sans artifice, qui donne à entendre autant l&#8217;homme que le musicien. Lire l&#8217;article complet sur l&#8217;Agenda Culturel →]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="267" src="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1024x267.png" alt="" class="wp-image-1004" srcset="https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1024x267.png 1024w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-300x78.png 300w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-768x200.png 768w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth-1536x400.png 1536w, https://dominiquesalloum.music/wp-content/uploads/2023/04/recital-chopin-et-l-exil-a-beyrouth.png 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dominique Salloum, triple lauréat de concours internationaux</figcaption></figure>



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<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;<strong>Agenda Culturel</strong>, média de référence de la scène culturelle libanaise, consacre un long entretien à Dominique Salloum, signé par la journaliste <strong>Zeina Saleh Kayali</strong>. L&#8217;occasion de revenir en détail sur la genèse de la <em>Sinfonia da camera n°1 « Beyrouth »</em> op. 7, triple lauréate de concours internationaux, et sur le parcours singulier de son compositeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre, trois prix</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>L&#8217;article s&#8217;ouvre sur l&#8217;actualité du moment : à quelques jours d&#8217;intervalle, <em>Beyrouth</em> remporte le <strong>Bach International Music Competition</strong>, le <strong>World Grand Prix International Music Contest</strong> et le <strong>Manchester International Music Competition</strong>. Dominique Salloum y décrit une symphonie de chambre écrite pour 15 musiciens, en un seul mouvement cyclique, où chaque instrument agit en soliste — à la manière du <em>Concerto pour orchestre</em> de Bartók.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;orchestre comme dramaturgie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe dans l&#8217;entretien, c&#8217;est la précision avec laquelle Dominique Salloum parle de l&#8217;orchestration comme d&#8217;un langage narratif. Les bois comme appel de la forêt, les cuivres comme colère, le tam comme première bombe de la guerre. Chaque timbre porte une signification. La harpe utilisée comme un qanoun, la flûte en sol dont le souffle évoque le ney : l&#8217;Orient est là, inscrit dans la technique même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Bartók oriental</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Zeina Saleh Kayali pousse Dominique Salloum sur ses influences. Il cite Prokofiev, Bartók, John Williams et Toufic Succar, son maître au Conservatoire de Beyrouth, pionnier de l&#8217;harmonisation du folklore libanais. Il rapporte l&#8217;éloge de son professeur Abdel Rahman El Bacha, qui estima qu&#8217;il avait réussi là où Bartók avait échoué dans la restitution authentique du caractère folklorique : un compliment que Dominique Salloum reçoit avec une humilité sincère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&#8217;il faut me souhaiter ? C&#8217;est d&#8217;être joué.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;entretien se conclut sur une phrase qui résume tout. La composition comme accomplissement, le partage comme seule mesure du travail. Un portrait sans artifice, qui donne à entendre autant l&#8217;homme que le musicien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.agendaculturel.com/articles/dominique-salloum-compositeur-libanais-prime-en-europe" target="_blank" rel="noopener">Lire l&#8217;article complet sur l&#8217;Agenda Culturel →</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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